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 ALEE ••• But I don't want to live that way..

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MessageSujet: ALEE ••• But I don't want to live that way..   Mar 15 Mai - 6:06


DISICK-ORAN. Midina Alee
ELEPHHANTESQUE.(credits)
«
I can't go around without a phone. That's like going around without a brain or shoes »

nom → Disick-Oran ; prénom(s)→ Midina Alee ; âge → 19 ans ; traits de caractère → Consciencieuse, idéaliste, tolérante, curieuse, colérique, impulsive, brouillon, naïve ; pire défaut → pot de colle ; meilleure qualité → charmante ; groupe → Petite pluie abat grand vent ; avatar → Abbey Lee Kershaw ; que pensez-vous de ce fameux jeu téléphonique ? → C’est débile, mais étant plutôt curieuse, je l’essayerai juste pour voir ce que me dis le hasard. a-t-il raison ? Y croire c’est encore autre chose, j’ai eu tellement de déception que finalement je serai prête à croire n’importe quoi, mais ne plus m’embarquer dans des histoires surnaturelles. Ca fait presque peur, surtout si il nous donne le nom d’une personne qui pourrait être la bonne, le mec qu’on cherche depuis le début, un inconnu, un proche, un ex … c’est étonnant et discret.
Je l'ai finalement fait à mon retour à Yellowknife, c'était le nouveau gadget à la mode. J'y ai mis son nom à lui, celui que je viens de quitter alors que nous sommes mariés, serait-ce finalement le bon ? Est-ce que j'ai mal fait de partir ainsi ? Le résultat est sans appelle, mais est-ce vrai toujours ?; crédit(s) → Lézardée ;


your story→
Mon plus grand rêve étant petite, était de devenir célèbre, aujourd'hui, la roue a tourné et j'ai très vite déchanté. La période de mon enfance n'est pas des plus originale, mes parents sont de riches héritiers d'un empire de la maroquinerie de luxe. Certes, ma vie fut facile les quinze premières années. Je me fichais de tout, j'ai vécu tout ça de manière très simple et avec beaucoup de moments de bonheur. Mes parents m'ont appris l'humilité, le travail pour mériter ce qu'on a, j'étais gâtée, mais ils m'ont enseigné la reconnaissance et pendant un moment, j'appliqua tout cela à la lettre.
J'étais une petite fille toute mignonne, celles qu'on a envie de croquer, les toutes timides cachées sous les jupes de leur mère. Il m'était souvent impossible de dire bonjour de manière articulée, j'avais six ans et toute mes dents. J'admirai la manière dont ma mère s'habillait, son dressing était immense et je devais m'y cacher plusieurs fois dans la journée à la hantise de la propriétaire. A mes 3 ans, mes parents m'inscrivèrent à un club de gymnastique, l'un des meilleurs de la ville, c'était plutôt simple la vie dans Yellowknife, tout étais à porté de main. Bref, ma carrière avait commencé, j'ai commencé à me prendre de passion pour ce sport vers mes sept ans, là c'est devenu toute ma vie. J'ai toujours été mince, limite maigre, malgré que je ne connaissais pas mon futur métier, j'étais faite pour la gym en concours, je commençais à idolâtrer toute les jeunes gymnastes décorées de trophées et de médailles, mon but ultime était devenu: les jeux Olympiques. J'étais jeune et toute la vie devant moi, j'étais belle et je possédais tout pour réussir.
Le plus important selon moi, a été à partir de mes quinze ans, va-t-on dire. L'éducation nationale nous a fait des collèges de grand envergure et pourtant il s'en passe des choses, surtout avec des jeunes de cette âge la. Je traînais avec les autres adolescents les plus friqués, on appelle ça aujourd'hui la jeunesse dorée. Au début, c'était des soirées sympas entre amis, coca-cola, bonbons et musique de "ouf", mais bien trop vite, nous nous étions fait un cercle d'amis plus large, et pas avec les personnes les plus sages. Je me suis laissée porter par le vent et je ne peux pas dire que je n'en ai pas profité de tout ces avantages, malgré moi. Avec l'entrée au lycée, c'est devenu de pire en pire. Les études ne m'intéressaient pas plus que ça, je voulais juste savoir avec qui machine était sortie en dernier, est-ce que machin était encore puceau ou bien où se passera la prochaine fête et comment celle-ci pourra être encore plus folle. Je délaissais mon sport, pourtant je fus au plus haut, les championnats nationales. Ceux-ci m'ont passé sous le nez, j'avais arrêté les entrainements et un de mes poignets n'a pas survécu à toute cette tension. Je fus obligée d'abandonner, non sans hâte.
L'attention parentale avait échappé à mes parents, j'étais adorable devant eux, et ils ne se souciaient plus de mes absences de tous les week-end, du moment que je rentrais en vie. J'étais populaire et détesté, comme toute mes amies, j'entrenais des relations bien trop ambigüe avec les hommes pour mon âge, j'avais grandit bien trop vite. Je suis encore partagée par ce fait et la chance d'en avoir pleinement profité. J'avais d'autre préocupations que les autres élèves, après plusieurs avertissements de mon lycée, il m'a fallu finalement mettre les bouchées doubles pour avoir mon année, que j'ai réussi avec beaucoup de mal et de cours particuliers. Je n'ai pas eu mon bac, et le regrette presque aujourd'hui, mais ma vie fut rythmée autrement, un chasseur de tête m'a repéré à la sortie de mon école et là ma vie s'est bousculé. Au début, je croyais qu'il me mentait, que c'était juste une manière d'aborder les jeunes filles prudes, c'était peut-être un gros pervers. Mais il m'a convaincu et avec l'accord, non sans mal, de mes parents, ils m'accompagnèrent à un rendez-vous dans un des plus célèbres agence de mannequinat, et ma carrière commença. C'était au début seulement des photoshooting, puis des défilés, j'ai rencontré certains grands noms de la mode d'aujourd'hui, alors que je n'avais que seize ans.
Je ne suis pas superficielle, ni égoïste, ni manipulatrice, au contraire je suis la personne qui s'est fait le plus arnaqué dans cette vie et pourtant aujourd'hui, je n'ai que 19 ans. Mais je n'ai pas le droit de me plaindre, ma vie d'artiste et de célébrité venait tout juste de décoller. Il m'eut fallu partir aux quatre coins du globe, pour des raisons professionnelles, et mes parents étaient d'accord, même étant mineure, ils auraient peut-être du se méfier. Je n'ai pas attendu leur approbation pour utiliser mon argent, ni eut besoin de leurs sanctions, pour faire des bêtises et encore moins de leurs serments, pour m'engager dans les plus grandes galères. J'étais seule face au monde et les gens autour de moi changeaient, se renouvelaient, j'étais accompagné de nouvelles attachés de presse, de nouveau agenda sur pattes et de frais gardiens. Sans vrais repères, je passa mon temps à ne pas penser, errer selon les grés de mes supérieurs, j'ai fais ma vie à fond, j'ai profiter de cette carrière pour voyages et jamais je ne pourrais le regretter. Ma majorité arriva bien vite et je me sentis pousser des ailes, j'étais autonome, pas assez connu encore pour avoir des appartements dans toutes les grandes villes du monde non, aucune personne de ce monde ne connait mon nom, ni ne me reconnaitrait, je ne suis qu'un porte-manteau dans ces défilés mais ce n'étais pas plus mal, avec le recule je ne souhaite pas être connue et je n'en ai pas la possibilité.
Les mauvaises rencontres nous infligent de mauvaises choses et quand on est livré à soi-même, le sois n'a plus d'importance quand on croit rencontrer une bonne personne. Aucune âme de ce monde ne m'a violenté mais on pas sévèrement remis à terre et même plus bas. J'étais seule et isolée de tout, malgré les gens qui m'entouraient, je cherchais quelqu'un pour me ramener à la réalité, n'importe qui et c'était un tel désespoir que j'aurais pu prendre la première personne venu. Deux ans avaient passé après le début de mes voyages, je revenais chez moi une fois à noël, mon anniversaire et deux semaines pendant les vacances d'été. J'ai toujours aimé revenir à Yellowknife, j'aime cette ville et plus personne ne m'empêchera d'y retourner lorsque je le souhaite. A ce moment, un inconnu est entré dans ma vie, il habitait Paris, parlait la même langue que moi et ce prit d'amitié pour moi lors d'un de mes retours. Je passais mes journées avec lui, je me plaignais, me confessait, il a écouté jusqu'au dernier mot, le regard attendrit. Il était sage et plus âgé mais ce n'était pas l'important, il était devenu l'encrage de ma vie, la personne que je voulais voir tous les jours, la seule personne qui pouvait m'écouter et essayer au plus de me comprendre. Mais il m'a fallu repartir bien trop vite et il m'était impossible de le quitter.
Mon agence menaça de se séparer de moi, j'avais prolongé mes vacances d'un mois, mais ma carrière était comptée et c'est la qu'il me proposa de m'accompagner dans mes voyages. Il était sincère et droit, et je n'avais pas la force d'être réticente. J'avais 19 ans et mon pseudo conte de fée venait de commencer. Nous avions attéri à Los Angeles, la ville de tous les pêchés et la une autre facette de mon tendre amant se prononça : Tu m'as initié à la drogue, rien de bien dure suffisamment pour passer de bons moments. Pendant ces six mois que nous avons passé ensemble, rien ne nous séparait et je sombrait dans toutes les dépendances, toi et le reste. Je voyageais, tu me suivais parfois ou bien, on se retrouvait dans une ville ou une autre, j'étais saltimbanque et toi profiteur de l'instant, je subvenais a mes besoins, parfois aux tiens, mais tu ne m'as jamais arnaqué je dois le reconnaitre tu n'étais pas là pour ça. De retour à L.A, j'avais l'impression que rien ne pouvais m'arrêter, j'étais maîtresse de ma vie entière et je jouissait de tous les avantages, j'ai vécu pour vivre et survivre. Mais les jours suivants ont été des plus éprouvants, il est venu me chercher à l'aéroport, une boite à la main, il voulait que je devienne sa femme. Il m'a sorti tout le reste du baratin sur le chemin de notre hôtel et je me suis prise à le croire, le soir c'était chose faite.
Puis tout est devenu flou, comme pour oublier cette période, j'ai rapidement fait la deuil de ma simplicité. Je suis partie, sans rien lui dire, sans nouvelles pour reparti à Yellowknife, d'où j'écris aujourd'hui. Je voudrais me cacher, je n'ose pas le recontacter, ne n'était peut-être pas vrai, pas un véritable mariage. Aucune idée, j'aimerai juste repartir à zéro, je n'ai plus que les contacts de mon agence, plus de vrais amis, il me faut tout recommencer, dans la ville où j'ai toujours vécu.

Spoiler:
 


Dernière édition par M. Alee Disick-Oran le Mar 15 Mai - 9:31, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: ALEE ••• But I don't want to live that way..   Mar 15 Mai - 7:18

Enorme choix d'avatar ! (a)
J'aime l'originalité !
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MessageSujet: Re: ALEE ••• But I don't want to live that way..   Mar 15 Mai - 7:45

Ton avatar est juste SU-BLI-ME ! Cette nana a juste un regard sur-puissant !
Hâte de voir ce que tu vas faire de la demoiselle (a)

En tout cas bienvenue parmi nous, et en cas de besoin, cris à l'aide
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MessageSujet: Re: ALEE ••• But I don't want to live that way..   Mar 15 Mai - 8:02

Caleb S. Lioncourt a écrit:
Enorme choix d'avatar ! (a)
J'aime l'originalité !

Merci ** Alex quoi

Marguerit C. James-Bailey a écrit:
Ton avatar est juste SU-BLI-ME ! Cette nana a juste un regard sur-puissant !
Hâte de voir ce que tu vas faire de la demoiselle (a)

En tout cas bienvenue parmi nous, et en cas de besoin, cris à l'aide

Merci beaucoup bella Freja
Pourriez-vous me l'a réserver d'ailleurs ?
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MessageSujet: Re: ALEE ••• But I don't want to live that way..   Mar 15 Mai - 8:05

Je m'en occupe (a)

EDIT : IL semble que super Léon s'en soit déjà chargé I love you
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MessageSujet: Re: ALEE ••• But I don't want to live that way..   Mar 15 Mai - 8:08

Marguerit C. James-Bailey a écrit:
Je m'en occupe (a)

EDIT : IL semble que super Léon s'en soit déjà chargé I love you

On ne m'appelle pas Super Léon pour rien !
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MessageSujet: Re: ALEE ••• But I don't want to live that way..   Mar 15 Mai - 9:34

Plus rapide que l'éclair

EDIT; je pense avoir terminé ma fiche Ö
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MessageSujet: Re: ALEE ••• But I don't want to live that way..   Mar 15 Mai - 18:57

Triste histoire ! Surprised
Je te valide ! Bon jeu mam'zelle !
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MessageSujet: Re: ALEE ••• But I don't want to live that way..   Mar 15 Mai - 21:26

C'est Abbey qui m'a inspiré ça
-bref- merci !
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MessageSujet: Re: ALEE ••• But I don't want to live that way..   

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ALEE ••• But I don't want to live that way..

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