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 ∞ FATAL ERROR.

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MessageSujet: ∞ FATAL ERROR.   Mar 15 Mai - 9:10


HEAVENSBEE. VOLTAIRE FLOYD
CREDITS.tumblr ; axelle.
« you may be a sinner, but your innocence is mine. »

nom → heavensbee ; prénom(s)→ voltaire, prénom qu'il déteste plus que tout. Très peu de personnes s'évertuent encore à le prénommer de la sorte. Le jeune homme préfère de loin à ce qu'on l'appelle par son surnom, Floyd. ; âge → vingt-trois ans ; traits de caractère → désillusionné, froid, cynique, franc, anticonformiste, blasé, distant, parfois insensible, direct, posé, absence de remords ou de culpabilité, désinvolte et nonchalant pire défaut → son détachement complet et le peu d'estime qu'il peut porter à la plupart des gens ; meilleure qualité → très loyal justement envers les rares personnes qu'il peut un semblant apprécier ; groupe → la bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe ; avatar → francisco lachowski ; que pensez-vous de ce fameux jeu téléphonique ? → il n'y croit tout simplement pas. Il est impensable pour lui qu'un simple test puisse définir avec de simples noms, sans connaitre réellement les personnes si oui ou non ils sont compatibles, et faits l'un pour l'autre. Il ne comprend pas comment certaines personnes peuvent s'y accrocher autant et dépenser de l'argent pour un jeu pareil. Il pense qu'il faut être réellement désespéré pour penser qu'il puisse prédire l'avenir, énoncer la vérité. Mais ce n'est que son avis, et ses propos n'engagent que lui après tout et chacun est libre de ses actes. Lui n'y a jamais eu recours, n'y a jamais été tenté. Il ne sait pas par contre que c'est ce même test qui a poussé Birdy, la fille qu'il a connu à Campbell River au Canada, à fuir la ville. crédit(s) → tumblr ;


your story→ Tu ne t’es jamais senti à ta place dans ta famille. Fils unique, tes parents étaient différents, dans leurs bulles et tu n’avais pas réellement l’impression d’en faire partie, partie de cette vie. Non pas qu’ils ne t’aimaient pas, ils ne t’ont jamais vraiment rejeté, mais c’était comme s’ils ne faisaient pas attention à toi, et ce depuis le début. Ta mère est écrivaine. Auteure de romans, satyre littéraire d’une société, elle était d’avantage plongée dans ses écrits, à combattre la cause de la femme et ses droits, la politique d’un pays qu’elle critiquait, qu’à se soucier de savoir si tu avais bien fait tes devoirs, si tes chaussures étaient correctement lassées, ou si ton goûter était bien placé dans ton cartable pour ne pas que tu l’écrases durant la récréation. Une femme très engagée. Elle t’aimait, peut-être. Mais à sa façon. Et à vrai dire, tu en avais souffert. Petit, on ne se posait jamais de grandes questions. On ne réfléchissait jamais au pourquoi du comment. C’était comme ça, pas autrement.

Ton père quant à lui ? Éperdument amoureux de ta mère, c’était certain. Lui était éditeur. C’était de cette manière qu’ils s’étaient rencontrés. Tout du moins, leur passion commune avait eu raison de cette jonction. En France, à Paris plus exactement, ville dont ta mère était originaire. Une grande conférence autour de l’une des célèbres œuvres de Voltaire. Ils étaient fous l’un de l’autre parait-il. Tu n’en avais jamais pris conscience finalement. Ta naissance, tu appris plus tard qu’elle n’avait jamais été vraiment voulue. Ta venue au monde dans cet hôpital du XVIème arrondissement de paris. Ton nom choisi en l’honneur de leur première rencontre des mois auparavant, leur auteur préféré. Ils avaient l’air heureux. En donnaient l’impression du moins.

Pour autant, tu étais seul. Tu l’avais toujours était, ressenti. Comme propre spectateur de ta vie. Tu te voyais grandir sans jamais comprendre réellement, les personnes devant être à tes côtés ne l’étaient pas. Ils ne s’en rendaient pas compte. Peut-être. Ils évoluaient, mais tu sentais déjà petit que tu ne faisais pas partie de leurs projets. A l’âge de cinq ans, vous quittèrent tous les trois la France pour partir vivre à Chicago, ville natale de ton géniteur. Depuis ce jour, vous ne restiez jamais bien longtemps sur le même territoire. Quelques mois tous au plus, pas plus de deux ans. Tes parents aimaient voyager. Pour leur plaisir, pour leur boulot. Tu te contentais de suivre sans broncher. Tu n’avais pas l’âge de prendre tes propres décisions. A quinze ans, tu avais déjà découvert une bonne partie du monde. L’Angleterre, l’Allemagne, le Mexique, le Brésil, l’Inde et même la Chine, Singapour, la Pologne.. Ce qui t’émerveillait au début, te perdait un peu plus chaque fois, te grisait à chaque nouveau départ. Tu perdais goût à l’aventure, tu n’avais aucune réelle attache. Pas de maison où pouvoir se poser. Ça te manquait, bien plus que tu ne le voulais. Tu ne disais rien, néanmoins. Ces sentiments se projetaient peu à peu sur ton entourage restreint. Très peu d’amis. Tu n’avais pas le temps de t’en faire au final. Tu ne t’attachais plus aux gens, tu n’en voyais pas l’utilité. Une habitude rapidement prise. Comme si tu t’en lassais vite, comme si personne ne comptait à tes yeux. Il en fallait beaucoup pour t’intéresser. Désillusionné, tu l’étais. Tu fréquentais pourtant les écoles, puis les lycées, parfois les cours à ton domicile provisoire. Tu semblais juste blasé, détaché. Les personnes qui te connaissaient peu te le reprochaient, parfois. Les seules choses auxquelles tu tenais étaient ton appareil photo, ta guitare. Ce qui t’accompagnait. Les choses presque essentielles tu dirais, même plus que tes propres parents.

—— ͼҨͽ ——


« Pourquoi est-ce que tu ne me dis jamais rien sur tes voyages Voltaire? J’ai envie de savoir. Savoir ce que tu as parcouru, ce que tu as vu. » Vous étiez allongés dans l’herbe de son jardin. Du haut de vos dix-huit ans, dans cette petite ville du Canada, Campbell River, vous regardiez le ciel d’un bleu azur. Le printemps. La brise était fraiche mais il était tellement bon de pouvoir se tenir là, que vous n’y faisiez pas attention. Tu sens le regard de la jeune femme se tourner vers toi, tu te contentes de fixer un point lointain au-dessus de toi. « Ne m’appelles pas comme ça. » Elle soupira, se relevant en position assise. Tu finis enfin par détourner les yeux vers elle, des taches blanches apparaissant dans ton champ de vision à force de fixer ce ciel lumineux. « Pourquoi est-ce que je ne sais rien de toi? » Tu soupiras à ton tour, las. « Je n’ai rien à te raconter à propos de tout cela Birdy. » Elle n’avait jamais eu l’occasion de voyager. Elle voulait connaitre d’autres pays, d’autres coutumes. Elle voulait s’enfuir. Elle ne le pouvait pas. Elle t’enviait dans un sens. Toi, tu aurais bien troqué ta vie contre la sienne finalement. Tu étais indépendant, peut-être trop. « Alors quoi, on ne se connait pas depuis assez longtemps c’est ça ? Mais qu'est-ce qu'il te faut, merde! » Tu te relèves à ton tour, lentement, avec cette éternelle lassitude. « Arrêtes ça je te dis. » Elle semblait s’énerver. Cela faisait trois mois que tu étais ici. Tu l’avais rencontré alors qu’elle travaillait comme serveuse au bar du coin pour se payer ses études et aider ses parents. Elle était peut-être la première personne depuis longtemps que tu arrivais à tolérer de la sorte, à trainer autant avec elle. Tu en connaissais bien plus sur elle qu’elle n’en savait sur toi. C'est-à-dire rien, en y réfléchissant. « Arrêter quoi ? Tu te fous de moi depuis le début Floyd. Je suis quoi, une distraction de plus ? Quelqu’un pour t’aider à ne pas t’ennuyer ? Je dois même pas être la première à te le dire. Tu n’en as rien à faire de toute façon. De moi. De tout. Alors s’il y a bien une personne qui doit arrêter comme tu dis, c’est toi. » Elle s’était levée, te dominait de toute sa hauteur. Tu la fixes de ce regard empli de nonchalance. Ce détachement perpétuel chez toi. Oui elle n’était pas la première à te le dire. Tu ne relèves rien cependant, tu la laisses parler. Tu n’étais pas fan des beaux et longs discours. Les femmes étaient pour toi toutes pareilles, finalement. Toujours à vouloir se justifier. Tu venais passer un moment agréable et vous en reveniez toujours au même point. A croire qu’elle était vraiment attachée à toi. Elle te lance des éclairs et le silence tombe entre vous. Elle soupire avec rage et sans un mot de plus, te dépasse pour rentrer chez elle. Tu es seul, tu te rallonges et fermes les yeux. Elle revenait toujours.

[...]

Tu es resté à Campbell River plus longtemps que prévu. A vrai dire, tu te fichais bien de ce que tes parents pouvaient bien y faire. La seule chose dont tu te préoccupais était de savoir que tu étais là un peu plus longtemps. Tu finis par t’attacher à elle. Birdy. Tu ne lui as jamais réellement montré, tu n'as jamais vraiment cru d'ailleurs qu'elle pourrait te manquer un jour, mais au fond, tu le sentais. Tu continuais de te comporter comme tu l’as toujours fait avec elle. Comme si parfois tu t'en fichais. Votre relation était compliquée. Des hauts, des bas. Toujours à propos de toi, de ton comportement. De ton je-m’en-foutisme perpétuel. Néanmoins, si elle l'avait su, elle aurait bien pu se vanter d’être une des rares personnes que tu arrivais à fréquenter souvent, même si tu ne te comportais pas comme elle l’aurait sûrement voulu. Elle arrivait à te faire sourire. Parfois. Et dieu sait que c’était compliqué. Elle ne se rendait pas compte vraiment de son emprise sur toi. Toi non plus d’ailleurs. Tu ne le voulais pas. Elle ne t’avait pas connu suffisamment mais peu importait. Cette jeune femme se battait chaque jour contre ce qu’elle ressentait à ton égard. Pour le con que tu étais. Floyd. C’était-elle-même qui t’avait donné ce surnom, sans but précis, sans savoir d’où ça venait réellement. Elle aimait bien, et c’était finalement resté entre vous, puis avec d’autres. Tu ne voulais plus que l’on t’appelle Voltaire. Tu en étais venu à détester cet auteur alors que tu ne savais que les grandes lignes de sa vie. Le détester pour avoir fait de tes parents ce qu’ils étaient. Une profonde aversion pour cette grande littérature qui t’avait finalement enlevé tes parents. En quelque sorte. Floyd, c’était différent, loin de tout ça. C’était un peu elle, aussi. Birdy. Tu n’avouais rien en ce qui la concernait. Tu ne voulais même pas te dire que tu te sentais bien, moins perdu en sa compagnie. Elle ne savait rien. Elle se contentait d’être parfois douce et ouverte avec toi, parfois énervée, en colère. Parce qu’elle ne voulait pas te montrer sa faiblesse. Que son point faible, c'était toi. Tu ne savais rien. Elle, elle le savait que trop bien. Elle se démenait pour ne pas éprouver de sentiments, cependant, c’était bien trop difficile. Elle savait qu’elle allait souffrir alors elle se taisait et peut-être était-ce bien mieux pour elle. Au fond, ce n'était pas possible.

[...]

Elle partit avant toi. Définitivement. Vous aviez vingt ans. Pour la première fois tu compris ce qu’était le vide que l’on pouvait ressentir. Du jour au lendemain elle partit pour une autre ville. Personne ne t’avait prévenu. Elle, elle avait planifié ce départ depuis des semaines, sans rien te dire, sans rien laisser paraitre. Deux ans que vous vous connaissiez, et un matin, elle n’était plus là. Aucune explication. Peut-être n’en méritais-tu pas une, au fond. Tu avais été un con. Elle n’était peut-être pas même partie à cause de toi. Tu ne savais pas. Tu frappais dans tout ce qui passait à ta portée. Tu ne voyais presque plus tes parents et pourtant, vous viviez encore sous le même toit. Tu ne voulais pas croire qu’elle te manquait. Tu ne voulais pas sentir que tu t’étais attaché. Alors tu tentais par tous les moyens de ranger cette fille dans un coin de ton esprit, comme tu l’avais fait sans difficultés pour toutes ces autres personnes que tu avais croisées sur ton chemin. Reprendre cette vie, ce cœur de pierre que tu t’étais forgé sans réellement le vouloir. T’as toujours été perdu. Tu l’étais encore plus, aussi étrange que cela puisse paraitre. Tu ne voulais pas avoir de mal à l’oublier. Tu voulais continuer ta vie comme tu l’avais toujours fait. Tu essayas, peut-être plus difficilement.
Mais du jour au lendemain, tu étais de nouveau seul.

—— ͼҨͽ ——
FLASHBACK
quelques semaines plus tôt

« Qu’est-ce que tu fous ? » Birdy, les yeux rivés sur son portable, ne t’avait pas entendu arriver. Elle paraissait si concentrée, comme si sa vie dépendait de ce qui était inscrit sur cet écran. Tu fronçais les sourcils, les mains enfoncées dans tes poches. « Rien, laisse tomber. » Elle rangea rapidement l’appareil dans son sac à ses côtés. Tu restais un moment silencieux, elle paraissait troublée. Différente. Presque perdue pendant un instant, le regard vague. « Qu’est-ce que t’as ? » Elle se leva subitement, nerveuse. « Mais rien ! » Tu haussais les épaules, ne te décidant pas à en savoir plus. Tu n’avais jamais été le genre de garçon à poser trop de questions. « Faut que j’y aille. » Elle ne prit pas même le temps de te lancer un regard qu’elle te poussa dehors avec elle et qu’elle partit dans la direction opposée, après avoir fermée la porte à clé. L’enchainement des évènements te laissa stoïque pendant quelques longues secondes avant que tu ne repartes toi aussi, seul, sans but précis, sans t'attendre à quoi que ce soit.

Ce que tu ne savais pas, c’était ce qu’avait affiché ce portable, le message qu’elle venait de recevoir. Le début peut-être de tout. Ce qui l’avait poussé à partir de Campbell River, en quelque sorte. Ce test. Vos deux noms côte à côte et ce chiffre. 97%. Elle avait eu peur. Comme si les sentiments qu’elle éprouvait, qu’elle refoulait de tout son être lui parvenaient en plein visage avec violence. Comme si tout devenait plus réel. Elle souffrait à cause de toi depuis moins de deux ans. Elle se forçait à ne pas penser à vous. A cette possibilité moindre, quasi inexistante que vous soyez un jour ensemble. Elle ne voulait pas le ressentir cependant, c’était bel et bien réel chez elle. Comme si la réalité prenait enfin le dessus. Partir était la seule solution. Avant que tu ne le fasses. Mettre un terme à tout ça. Oui, la seule et unique solution qu’elle trouva. Elle n’avait pas assez pour quitter le pays, mais fuir la ville était déjà un bon moyen pour oublier. Elle faisait tout ça à cause de toi, et tu ne savais rien. Tu ne voyais rien. Il n’y avait pas de mot pour dire ce que tu étais. Idiot.

—— ͼҨͽ ——

Toi aussi tu te décidas à partir. Seul. Sans tes parents, pour la première fois. Continuer ta vie, loin de tout. Plus rien ne te rattachait. Rien ne l'avait jamais fait peut-être, à part elle. Mais tu voulais oublier cela. Tu pensais y arriver. Tes géniteurs n'avaient pas l'air de se soucier de toi. Tu avais vingt ans, pas même la majorité. Yellowknife, Canada. Tu ne reprenais pas de zéro, tu étais toujours le même. Mais tu respirais de nouveau, comme si un poids venait de t'être retiré. Et ça, ça n'avait pas de prix. Tu te posais toujours autant de questions à son sujet, elle te manquait, plus que tu ne le voudrais. Tu avais beau essayer de te préoccuper d'autre chose, elle revenait parfois dans ton esprit. Elle te donnait envie de la détester. La détester d'être aussi présente. Tu ne la reverrais plus. Tu t'évertuais à te convaincre qu'avec le temps tout s’effacerait, si tu pensais à elle c'était uniquement car elle avait été dans ta vie plus que la normale. Parfois tu y arrivais, parfois tu dérivais. Perdu.

Mais ça, c'était sa vie.


Spoiler:
 


Dernière édition par Voltaire F. Heavensbee le Jeu 17 Mai - 5:12, édité 20 fois
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CRUELadmin
EATATEEATEN


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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   Mar 15 Mai - 18:59

PRENOM + AVA : /dead/
Bienvenue mon Dieu !
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Voir le profil de l'utilisateur http://yourematch.brulant.net
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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   Mar 15 Mai - 19:11

Non non non, Léon, t'es un garçon, tu vas donc baver devant les filles ! Nan mais oh I love you
Quand a moi, je viens te baver sur les genoux beau Voltaire
Parce que ton nom, bien que mal-aimé, il a la classe. Et ton gifs bordel ! Et ton avatar ! Bref, ton personnage m'intrigue, j'ai hâte de voir qui peut bien se cacher derrière un aussi joli visage et détester prénom
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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   Mar 15 Mai - 21:33

Bienvenue !!!



Je ne devrais pas être là mais damn it ouah ton prénom (a)
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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   Mar 15 Mai - 21:56

Marguerit C. James-Bailey a écrit:
Bref, ton personnage m'intrigue, j'ai hâte de voir qui peut bien se cacher derrière un aussi joli visage et détester prénom

+1 hâte de voir la suite
Bienvenue (:
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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   Mar 15 Mai - 22:07

Marguerit C. James-Bailey a écrit:
Quand a moi, je viens te baver sur les genoux beau Voltaire
Parce que ton nom, bien que mal-aimé, il a la classe. Et ton gifs bordel ! Et ton avatar ! Bref, ton personnage m'intrigue, j'ai hâte de voir qui peut bien se cacher derrière un aussi joli visage et détester prénom

Tout est dit
Bienvenue et bon courage pour ta fiche
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pushME
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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   Mar 15 Mai - 22:55

Ouah merci beaucoup pour l'accueil, c'est adorable Et vos avatars en plus Sans aucunes exceptions. Je les qualifierais bien d'orgasmiques mais nous sommes chastes, prudes, donc je m'abstiendrais. ou pas hum. En tout cas mes "bras" hm vous sont grands ouverts, sachez-le Bon ok, j'arrête les propositions, et je vous dis encore merci (:

Ah oui, et est-ce qu'il serait possible de me réserver Cisco ? Thanks I love you
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pushME
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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   Mar 15 Mai - 22:56

Il t'est réservé !
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pushME
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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   Jeu 17 Mai - 5:13

Merci I love you
Je viens de terminer ma fiche! D'ailleurs j'écris à la deuxième personne du singulier, du coup, j'espère que c'est bon :/
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pushME
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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   Jeu 17 Mai - 7:25

Faire preuve d'originalité ne sera jamais un crime
Excellente fiche ! Je te valide !
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pushME
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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   Jeu 17 Mai - 8:06

Merci
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MessageSujet: Re: ∞ FATAL ERROR.   

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